[ Chapitre 1 : Dear Diary. ]

Mon cher journal,

Je ne sais pas pourquoi je te couvre d'encre en ce moment même, mais ce qui est sûr c'est que mes fines mains caresses des douces pages pour faire une bref présentation de ma personne.

Je m'appel Moe, j'ai seize ans depuis un mois, n'est-ce pas merveilleux? bien sûr je dis cela dans le ton de l'ironie, je ne jubile pas à l'idée d'avoir seize ans mais bref, continuons ma présentation. Je naquit au Japon, un beau jour d'été en Aout, en 1992 pour être plus précis, mes parents, je n'en parlerais que très peu car c'était des personnes égoïste et imbus de leur personne. Ils s'aiment mais ils ne cassaient de faire règner l'adultère au sein de leur couple et donc à chaque absence d'un de mes chers parents, je ne cessait d'observer les frénétiques vas-et-viens des femmes ou des hommes. Pour en revenir à moi, et bien j'était tout ce qu'il y à de plus normal mais j'était extremement mature alors que je n'avais que six ans et cela troublait quelque peu mes parents qui de force m'amenèrent chez le psychologue qui au final abandonna rapidement nos séances car il comprit que j'était normal et qu'il n'y avait rien d'anormal. Un ans plus tard, je découvrais ma nouvelle maison qui était si loin de mon pays adoré, hey oui, mes parents on voulu s'installer en Angleterre et je fis donc mes études en Angleterre pour le plus grand plaisir de mes parents qui au final divorcèrent à l'âge de mes dix ans mais le pire c'est que ces salauds m'abandonnent dans une maison de correction. Cette endroit était le plus horrible que je conaisse et je compte bien vous en donnez une description plus ou moins vague.

L'endroit est sale et ses odeurs laissait croire qu'on brûlais des cadavres dans chaques cellules, oui, cellules ...car l'etablissement était une ancienne prison désinfecté une association repris en main la prison, du moins si on peut dire ça, en acceuillant de jeunes garçons récalcitrant et parmis ces jeunes, il y avait moi, moi qui était innocent et naïf malgré ma maturité et ce que je ne savais pas c'est que au même moment où je mit mes pieds dans l'ettablissement sombre et humide, j'allais perdre un petit bout de moi même mais ça je vous en donnerez la description après, maintenant il faut en revenir à l'établissement. Les couloirs de ses lieux étaient plus qu'inquiétant, sombre, humide avec comme toujours la même odeur putride de cadavre grillé. une fois les couloirs emplies de cellules loin derrière nous, on pouvait aperçevoir une porte vitré qui débouchait sur le jardin qui était tout aussi sombre et délabré que l'ancienne prison. Les roses étaient morte, leur belle et vif couleur avaient disparût, laissant place à un rouge fade qui tirait dans les tons marron ou jaune moutarde, le petit chemin qui menait à la cuisine n'était en guère meilleur état, on pouvait y trouver des cadavres de rats et de cafards ainsi que quelques taches de graisses ou autres choses non identifié. Je passe aux douches et aux toilettes aui là aussi n'était guère mieux, l'eau de la douche était d'une couleur douteuse, on se demanderais même si ce n'était pas un mélange de jus de cadavre de rat et de bouffe pourrite. Quant au toilettes, l'endroit était d'une odeur tellement inssuportable que la plus part des jeunes garçons faisaient pipi dans leurs pantalons ... en gros moi aussi j'ai du passer ce chemin là ...

Bien, je vois que la description de l'endroit touche à sa fin, je vais maintenant en revenir à mon petit bout de moi même qui s'est depuis longtemps absenter.

<< Je me baladais paisiblement dans les couloirs silencieux de la prison quand un bruit m'interpella, je pris donc mon courage à deux mains et partit en direction du bruit qui se rapprochait de plus en plus et vit donc un simple jeune garçon, qui devait bien avoir dix-neuf ans, assit au sol à fabriquer des avions en papier. Le garçon m'observa un moment avant de m'adresser la parole.

- Que fais-tu ici? tu devrais aller te recoucher sinon les surveillants vont te punir.

Je l'observait à mon tour en levant légèrement un sourcil avant de m'installer à ses côtés, attrapant mes jambes pour qu'elles soient plaquer à mon petit torse.

- Et c'est toi qui me dit ça alors que tu fabrique des avions en papier au beau milieu de la nuit? je ne te pensais pas aussi bête pour me faire une tel réfléxion plus qu'irréfléchit et puéril!

Seul le silence me répondit mais pour plus longtemps vu qu'un froissement se faisait entendre, le garçon était à présent debout et me regarder avec haine, pourquoi d'ailleurs?, je ne le savais pas tout ce que je savais c'est qu'il commença à m'aggriper les cheveux et à me plaquer au mur approchant ses yeux de couleur émeraudes, aux miens qui était rouge sang.

- Ecoute moi morveux, ne fais pas ton petit interessant car tu es plus mature que nous ici!

Sans réellement savoir pourquoi, mes lèvres s'entrouvrirent pour laisser passer un gloussement moqueur.

- Ce n'est pas un nabot comme toi qui va me faire peur tu sais!

Une nouvelle fois le silence me répondit et cette fois le silence ne cessa guère car le dit "nabot" posa ses lèvres pulpeuses contre les miennes qui tremblaient déjà de peur, plusieurs questions se bousculaient dans ma tête, qu'allait-il me faire? et bien je n'ai eu pas le temps de me poser plus de question que mon aîné glissa sans aucune douceur sa main sous mon t-shirt miteux pour pincer mes deux boutons de chaire endoloris par cette pincette. La main du jeune protagoniste passait de mes tétons à mon ventre qu'il griffa à sang, sans remord ni honte alors que sa main valide soutenait mon cou pour ne pas que je m'échappe de son emprise qui se faisait de plus en plus féroce au fur et à mesure que mon corps se dévoilait sous ses yeux. A présent tout ce qu'il me restait était un simple sous-vêtements qui partit à son tour rejoindre le reste de mes habits, je ne savais pas quoi faire, de plus le garçon m'avait attaché les mains, mit un bandeau sur les yeux et me mit une chausette en bouche que je devinais sale vue la désagréable odeur que reçevait mon nez. Bizarrement, je n'entendit plus rien, le garçon avais peut-être quitter les lieux mais la main que je sentis sous mes cuisses me laissa deviner que je me trompait. Le jeune inconnu, défaisait donc sa braguette m'agrippant par la suite ma seconde cuisse qui fut posser sur ce que je devinait être son épaule avant d'être pris par une douleur attroce qui se situait dans les reins. Une larme glissa le long de ma joue qui commençait déjà à être bouffit par mes sanglots incessant, j'avais mal, je voulais tellement hurler mais je ne pouvait pas, je voulais que l'on me vienne en aide mais qui aurais pu m'aider de toute façon? qui aurait pu empêcher ce garçon de me violer de la sorte, de me priver de ma virginité alors que je n'était qu'un jeune enfant? personne. Je me résigna donc à éssayer l'impossible et me laissa donc faire en pleurant toujours sur mon triste sort alors que son membre gonffler, fière et emplie d'envie ne cessait de violer et revioler cette endroit si intime de mon corps. u bout d'un moment le garçon me laissa sans avoir déverser son liquide chaud et visqueux en moi, il avait entendu du bruit et à mon tour je me cachait, pleurant à chaude larmes encore et toujours. Depuis combiens de temps mon supplice avait durée? une éternité il me semble? et pourtant non, cela n'avais durée que dix minutes mais pour mon esprit tout cela ressemblait à une éternité. Une heure plus tard, le silence était revenu, je sortit donc de ma cachette pour baisser mon bandeau et tenter comme je pouvais de me libéré. Une fois chose faite je repartit dans ma cellule, l'ar vide et perdu, je ne savais plus quoi faire mais je pensais quand même déjà à m'échappé de cette endroit froid et cruel ... >>

Voilà, j'ai tout dis, enfin non, pas vraiment j'ai en réalité sauter des passages trop durs qui me revienne chaque nuit. Bon et bien, c'est sur ces honorables mots que je te quitte mon cher journal, je te caresserais de ma main demain pour te raconter la suite sur ces mêmes pages encore imcomplete.


à la prochaine.
[ Chapitre 1 : Dear Diary. ]
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 03 janvier 2009 20:54

Modifié le lundi 05 janvier 2009 08:21

[ Chapitre 1 : Ma vie d'aujourd'hui. ]

Cher jounal,

Encore une fois j'ai l'honneur de te caresser de mes mains et de ma plume. Le moment oioù je te retrouve me fait tellement jubiler que parfois j'en oublie le reste du monde. Mais bref je ne suis pas là pour te parler de mes états d'âmes mais plutôt pour te raconter ma petite vie, d'ailleurs j'ai appris que deux beaux garçons étaient amoureux de moi. Comment faire face à cela? je n'en sais pas plus moi même. M'enfin, je vais dès à présent de raconter ma journée, même si à l'origine j'aurais dû te raconte le reste de mon enfance ...

Ma journée commençait simplement par mon affreux et horrible réveille qui me rappelait quel heure il était c'est-à-dire, six heures du matin. Je me levais donc d'un pas lent, ma tête me faisait horriblement souffrir et pourtant je n'avais pas bu, m'enfin je ne préfère pas me fixer sur cette migraine et partit donc en direction de la salle de bain dans lequel je pris le temps de me laver correctement, comme d'habitude, avant de me lisser mes longs cheveux gris et blanc et de me mettre au moins u peu de maquillage pour ressembler à quelque chose, car je me trouvais bien moche sans mon cher maquillage. Ce n'est qu'après une bref inspection de moi-même que mes jambes me transportèrent dans le couloir pour finalement atteindre ma chambre que je mis en pagaille pour trouver mon uniforme scolaire qui était tout simplement accrocher à mon armoire derrière moi. Je ne put me retenir de sortir un juron avant d'enfiler la petite jupe, la chemise et le petit pull avec inscrit le nom de mon école. Par la suite, je me pressait pour enfiler mes chausettes qui ne laissait voir qu'une petite partie de mes cuisses blanche avant de mettre mes petite chaussures. Mon regard se fixa sur ma pendule, elle affichait sept heures, un autre juron disgracieux s'envola dans l'air, je partit rapidement en bas pour rapidement déjeuner et me faire mon bentô avant de partir de chez moi en oubliant complètement mon sac de cour mais malheureusement je suis tellement tête en l'air que je ne remarque même pas que sa présence habituelle n'était plus à mes côtés.

C'est donc avec une toute petite minute de retard que j'arrive devant la grille de mon lycée, tout décoiffé et essouffler. Le surveillant me fixa d'un air lubrique, pour ne pas changer, puis remarqua que j'ai oublier mon sac.

- Comme d'habitude on es tête en l'air, jeune fille.

Dans un sursaut je remarqua donc que effectivement je n'avais pas mon sac, un soupire long et las se fit entendre, je tournais donc les tâlons en faisant, par la même occasion, tourné ma jupe qui dévoilais, pour le grand plaisir de ce sale pervers de surveillant, mes jolies sous-vêtement. Je repris donc une course folle pour arriver rapidement chez moi, mais à mi-chemin, je me stoppe et fixe le sol en ne faisant même pas attention aux garçons qui venaient tout juste de me rentrer dedans pour me faire légèrement basculer en arrière alors que leurs deux bras puissant venaient m'aider à rester en équilibre. Je fixais à présent les deux jeunes hommes, ciel, ils étaient tellement beaux.
En réfléchissant bien, ces deux garçons sont en faites les gars les plus populaires de mon lycée ...quel chance j'ai de me faire rattraper par ces deux là et mon sourire niais ne faisait que confirmer encore plus la joie que je ressentais. Les deux beaux garçons s'appliquaient pour me remettre correctement sur pieds avant de me fixer et de me poser de simples questions.

- Rien de casser?

- On ne t'as pas fait de mal au moins?

Mon sourire ne cessait de s'agrandir mais je me reprit bien vite pour leur répondre le plus simplement possible, mon sourire se faisait plus petit mais niais quand même.

- Je vais bien, merci. Hum, puis-je avoir les prénoms de mes sauveurs?

Les deux garçons affichaient à leurs tours un grand sourire avant de se rapprocher de mon oreille, mon coeur battait tellement fort, et dans ma tête défilait plusieurs images plus ou moins catholique. Je devais me reprendre parce-que là, m'enfin, je me repris donc en main et écouta les deux garçons.

- Mika.

- Reina.

Ma bouche ne pu s'empêcher de s'ouvrir pour souffler les prénoms des deux garçons qui finissairent par me relâcher mais bien sûr, moi, je ne voulais pas qu'on se quitte si docilement. De ma petite voix timide, j'appelais donc les deux charmants garçons avant de leur demander s'ils voulaient bien m'accompagner jusqu'à chez moi, en prétextant qu'un pervers ne traînait pas loin et que tout seul j'avais peur. Pour toute réponse je n'eu qu'une simple sourire de leur part. Ils tournairent les tâlons et prirent ma direction avant de me prendre tout deux la moin, pourquoi ?, je n'en sais rien du tout mais j'aimais bien leur contact et bien entendu ma bouche fit par de ma pensée.

- C'est agréable d'avoir deux mains pour moi tout seul! si les filles me voyais avec vous, j'imagine pas le carnage.

- Hm, j'imagine que nos groupies ne seront pas très ravis, effectivement.

- De toute façon elles sont malade ces filles!

Je ne pu retenir un rire suite à leur dires alors qu'eux, souriaient. Je me sentais un peu mal tout de même mais je ne savais pas pourquoi mais je me rendit rapidement compte que les deux garçons me regardaient d'un air bizarre et Mika s'arrangeat pour dévoilé mon secret.

- Dis moi, pourquoi te travestis tu?

- Euh ... et bien, mais comment tu as ou plutôt vous avez remarquer?

- Bah, tes mains on beau être fines comme celles des filles, tes mains ressemblent quand même à celle d'un homme!

- zut, moi qui arrive à avoir tout le monde sur mon identité ...me voilà découvert.

- C'est la vie.

Un long silence s'installa avant que Reina ne se mette à rire sans savoir pourquoi mais fort heureusement je compris rapidement, je sentais bien trop tard les mains de Mika s'aventurer sur mes fesses. Je ne pu m'empêcher de rougir et de le laisser faire alors que Reina imitait à la perfection son ami, je n'osais rien dire, c'était peut-être mieux ainsi. M'enfin en tout cas on ne mit pas longtemps à arriver chez moi mais à peine entrer, à peine les deux garçons se jettent sur moi pour me plaquer au mur.
Mes joues me brûlait, j'était tout rouge et les deux garçons collèrent leurs bouches contre la mienne, à cette instant je me suis dit que je fais peut-être une bêtise en les laissant mais faire, ils avaient l'air si sincère dans leurs baiser et pourtant je repoussais les deux garçons.

- Désoler mais ...hm, je suis juste venue prendre mon sac moi!

- On sais seulement, on se bat depuis une semaines pour savoir lequel de nous deux volera ton coeur..

- Euh ...

Alors reina et Mika n'était pas amis mais ennemie plutôt. Je soupirais avant d'ouvrir la porte et de pousser les garçons dehors en refermant rapidement la porte. Je pleurais, je ne savais pas pourquoi mais je pleurais, peut-être que ma situation me rendais heureux? oh, je n'en savais rien puis j'avais toujours ce mal de tête, je pris donc de l'aspirine avant de monter à chambre pour me vider de mes larmes, allonger sur mon lit avec mes mains qui entoure ma tête avant de simplement m'endormir jusqu'au soir où j'ouvrit mes volets pour voir que les deux garçons étaient à ma fenêtre.

- Vous êtes encore là?laissez moi tranquil!

Reina allait me répondre mais il n'auras aucune réponse de ma part vu que mes volets étaient de nouveaux clos et mes larmes refaisaient surface, je reste donc là, assis sur mon lit sans savoir quoi faire à part m'endormir ...


Mon dieu, je trouve mon résumer tellement ..moche, pardon de t'avoir souiller cher journal, mais je ne savais comment décrire tout cela. Sur ce, je te quitte pour rejoindre le monde des songes encore une fois, et oui, je viens de me réveiller et à ce moment précis il est une heure du matin. Je pense que je devrais aller me recoucher, je te souhaite donc une bonne nuit ...


à la prochaine.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 16 janvier 2009 05:36